Vendredi 16 octobre 2009

LE MARATHON DE LA BATTERIE AU PROFIT DES

RESTOS DU CŒUR

 


 

 

 

L’école de batterie « RYTHMES », avec l’aide la ville d’AVON et de l’association des commerçants de la Butte Montceau, vous convie à son troisième « Marathon de la batterie » au profit des Restos du cœur.

L’entrée sera perçue sous la forme de denrées alimentaires et de produits d’hygiène pour les bébés et les enfants.

Venez nombreux le samedi 14 novembre à la salle Léon BERA à la Butte Montceau à Avon à partir de 11 h 00 pour passer une journée de musique sous le signe de la solidarité.

Avec la participation amicale de : Patrick CHADAILLAT, CHARLY, Eric JACOT, THE REVEREND et Annabelle RICHEFEU et ses élèves.

Renseignements :                                                                       

Ecole de batterie « RYTHMES »

Centre Commercial de la Butte Montceau

77210 Avon

01 60 72 00 64

www.rythmes.over-blog.com

rythmes@orange.fr

 

 

 
   
Par Michel GARREC
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Vendredi 16 octobre 2009

ATELIERS DE BATTERIE VACANCES DE LA TOUSSAINT

 

 

 

Michel GARREC vous propose des ateliers de batterie durant les vacances de la Toussaint pour débuter la batterie ou pour vous perfectionner.

Contenus :

  • Techniques fondamentales
  • Expression musicale
  • Esthétique de jeu

Les ateliers durent deux heures et ont lieu à l’école de batterie « RYTHMES » qui se situe au Centre Commercial de la Butte Montceau à Avon.


Les dates au choix :

  • Samedi 24 octobre : deux heures dans un créneau allant de 10 h 30 à     19 h 00
  • Dimanche 25 octobre : deux heures dans un créneau allant de 8 h 30 à    12 h 30
  • Mercredi 28 octobre : deux heures dans un créneau allant de 10 h 30 à   19 h 30
  • Samedi 31 octobre : deux heures dans un créneau allant de 10 h 30 à     19 h 30
  • Dimanche 01 novembre : deux heures dans un créneau allant de 8 h 30 à 12 h 30


Tarif unique : 50 €

Renseignements au 01 60 72 00 64

Par Michel GARREC
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Vendredi 27 mars 2009
Le samedi 14 mars, le spectacle "Quintessence" a été joué pour la quatrième fois devant un public chaleureux lors de la Nuit du Challenge de Pierre à Avon.
Merci à l'Association ISIS, à la ville d'AVON, à Fabrice, Olivier, Philippe et Salvator et à vous tous qui étiez présents.
A bientôt.




Photos : Georges AMBLARD

Un extrait du concert

 
Par Michel GARREC - Publié dans : QUINTESSENCE
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Vendredi 30 mai 2008

Vincent TOUCHET nous a quitté le 25 mai 2008.

Il était élève chez nous depuis 2002.

Elève brillant, toujours dans l’écoute, dans l’humilité et le respect des autres.

Vincent passait des journées entières à travailler et répéter son programme de batterie (Moyen Première année) qu’il passa haut la main en décembre 2004.




Des journées sur le pad, sur l’instrument, dans l’abnégation, sans rechigner.

Vincent avait compris le sens des méthodes et il arrivait à faire sonner une batterie, à interpréter les morceaux, par respect pour les auteurs et pour l’amour de la batterie.

Il nous reste les souvenirs du « Dante Solo » de la page 29 du Volume IV de Dante Agostini et du « Buddy Solo » interprété en quintolets.


voir un morceau joué le jour de l'examen --->

Pendant les pauses, nous discutions beaucoup de la vie, de l’amitié, de l’amour…

Vincent était « la force tranquille ».

 

Tu pars un peu tôt gamin ! Comme tu le disais pour plaisanter :

A 24 ans : « c’est chaud ! »

Merci Vincent.

On t’aime.

Par Michel GARREC - Publié dans : ECOLE DE BATTERIE
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Samedi 5 avril 2008
Novembre 2007 : Les élèves de l'école rythmes et le Groupe Samsara animent une journée au profit des restos du coeur

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Par Michel GARREC - Publié dans : Vidéos
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Vendredi 13 juillet 2007
VOUS AVEZ DIT PEDAGOGIE ?
Par un beau matin de juin, pleins d’allant et motivés, nous ouvrons le local de l’école de batterie.
Le répondeur téléphonique se mit alors à vomir des inepties sur la pédagogie que nous avons mise en place après 30 années de pratique au service de l’enseignement de ce noble instrument, encore méconnu car trop jeune.
Cher répondeur, tu pousses le bouchon un peu loin !
Comme le disait Ida, ma grand-mère, faut pas pousser mémère dans les orties !
Alors, chers collègues, professeurs et musiciens, Messieurs et Mesdames les jurés, Monsieur le Président, veuillez pour une fois entendre et écouter la parole de la défense.
Nous plaidons non-coupables !
S’il est un domaine pour lequel nous avons reçu une solide formation, c’est bien celui de la pédagogie et si vous nous emmenez sur ce terrain là, c’est avec grand plaisir car nous sommes des imbibés de l’enseignement, des passionnés des enfants, des timbrés de la pédagogie.
Nous pourrions vous en parler pendant des jours et des nuits. Vous nous en donnez l’occasion, merci !
Repartons donc, en bons formateurs, à l’origine du sens du terme. L’étymologie vient du grec : Paidi : enfant et Agein : conduire, donc conduire les enfants.
La pédagogie c’est la science de l’éducation.
Comme toute science, elle n’est pas figée et évolue au fur et à mesure de l’avancée des recherches.
V’là ti donc pas qu’en écoutant ce message, je me revoyais au temps de l’Inquisition !
Et pourtant, Copernic et Galilée avaient raison.
L’éducation est au service de l’enfant. La pédagogie sert à lui transmettre une culture, des connaissances et en bons pédagogues, il est indispensable de se mettre à sa portée, de comprendre son écoute intérieure, son horloge biologique et chaque enfant est unique. C’est pour cela que la pédagogie est un casse-tête.
Nous n’inventons rien. Nous relisons Dawtson, Dolto et Platon quand il décrit Socrate exerçant la maïeutique.
Cependant, nous essayons d’aller au-delà des dogmes et des discours établis.
Il faut proposer du nouveau, du concret, laisser parler l’imagination et la créativité.
Quand une idée n’est pas bonne, il faut en changer, quand un type d’enseignement ne fonctionne pas, il faut l’arrêter et innover.
Rompons avec l’omniscience.
Un professeur rempli son rôle quand il aide les enfants à s’épanouir, quand il met en avant leurs qualités, quand il les aide à devenir de futurs adultes responsables, autonomes et respectueux d’autrui. Un professeur n’en est pas un quand il ne voit que son ambition personnelle.
La pédagogie demande une exigence et une rigueur pour soi-même, donc pour les autres. C’est aussi un don de soi. C’est un partage, la transmission d’un savoir.
Enseigner, c’est également être à l’écoute des parents : qui connaît mieux son enfant que ses parents ?
Ils ont toute leur place au sein de notre école et nous devons travailler ensemble.
Apprendre doit rester un plaisir et non une punition.
Ah ! La pédagogie : vaste programme, champ en perpétuel labourage, remise en question permanente.
Mais quel bonheur !
Quelle motivation quand Camille sourit, quand Dorothée se mord les lèvres pour y arriver, quand Thomas veut recommencer dix fois jusqu’à ce qu’il réussisse, quand Lucilien explique le solfège à un adulte qui a l’âge de son père, quand Gatien, 7 ans, écrit des doubles croches et des triolets de noires sur son cahier de batterie, quand Sébastien pose trente questions à la minute et qu’il repart du cours le cœur au bord des lèvres, quand Julien joue avec son Papa un duo de batterie en lui donnant tout son amour.
Ah ! Ça oui ! Chez nous, à l’école de batterie « RYTHMES », on aime les gosses.
Nous dormons bien toutes les nuits, la conscience tranquille du travail bien fait et du devoir accompli, en toute humilité et en toute honnêteté.
Alors, Mesdames et Messieurs les bien-pensants, pour tous ces gamins et leurs futurs enfants, nous continuerons le combat, contre le laxisme.
A l’école « RYTHMES » on ne donne pas des cours de batterie, on l’enseigne.
C’est notre engagement.
Nous apprenons pour enseigner et nous enseignons pour apprendre (Sénèque) : n’est ce pas là l’art de la pédagogie ?
Nathalie GARREC 

"A vie, à mort et après..." 
 
 

Par Michel GARREC - Publié dans : ECOLE DE BATTERIE
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Mardi 26 juin 2007

LA BATTERIE
Un instrument qui engage le corps et l'esprit

"RYTHMES" est une école de batterie créée en juillet 2000 et installée au Centre Commercial de la Butte Montceau à Avon en Seine et Marne.
Le but premier était de faire connaître la batterie en tant qu'instrument à part entière, nécessitant un apprentissage bien précis, alors qu'il est encore trop perçu comme "un instrument qui fait du bruit".
L'enseignement de la batterie s'adresse aux femmes et aux hommes de tous les âges et aux enfants à partir de 6 ans.
Après un entretien préalable avec chaque candidat à l'inscription dans l'école, nous tenons compte que chacun a sa propre conception de la musique et nous entendons les souhaits de l'élève lors de sa formation musicale.
On peut alors mettre en place un véritable appareil pédagogique comprenant la lecture, l'écriture, la technique fondamentale, l'accompagnement musical, l'esthétique de jeu et l'improvisation, tout en respectant le rythme d'évolution de chacun.
En effet, "si la musicalité est un don, la technique est égale au nombre d'heures de travail sérieux passé sur l'instrument. Car la batterie, comme tout instrument de musique, s'apprend et exiqe des heures d'exercice avant d'être récompensé par le plaisir qu'offre la possibilité de s'exprimer". (Dante AGOSTINI)
L'enseignement se déroule dans une ambiance conviviale, d'écoute et de partage de notre passion commune : la musique.

Notre concept de l’enseignement de la batterie est « le stage permanent » :

Pour rompre avec l’omniscience et aborder la pédagogie de façon ludique mais cependant constructive, les élèves bénéficient d’une banque de temps en plus de leurs séances personnelles de cours qu’ils apprennent à gérer et à organiser au travers des différents sujets abordés dans l’appareil pédagogique.

Ce « stage permanent » leur permet de se rencontrer et de partager leurs connaissances, d’évaluer leurs acquis.

 

Cette pédagogie du « stage permanent » que nous avons mis en place depuis l’ouverture de l’école est un vecteur de valeurs qui sont, à nos yeux fondamentales et pour la pratique de l’instrument et au-delà dans la vie quotidienne des élèves et stagiaires.

Ces valeurs sont celles du partage et de la transmission des connaissances, de la motivation et de l’initiative, du goût de l’étude, de l’écoute, du respect des autres et de l’humilité, du don de soi…

Apprendre pour enseigner, enseigner pour apprendre, n’est-ce pas là l’art du rythme ?

Par Michel GARREC - Publié dans : ECOLE DE BATTERIE
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Mardi 26 juin 2007
Solo de batterie, la si belle session
Enfin un solo de batterie. Enfin un solo qui dure, s’étend, s’allonge, prend ses aises, décolle. Accrochez vos oreilles, décrochez vos menottes, détachez vos ceintures. Laissez vous emporter par la puissance légère et maximale de Michel Garrec, qui nous balade dans chaque coin de sa mémoire infinie d’enfant tambour et de musicien, du bal musette en passant par Jones et s’accomplissant en force éventail, élargie et sophistication si simple, en fait. Du son brut, souple, rond, carré. La quadrature du cercle accomplie. Michel Garrec est enfin lui-même et la silhouette de Vander se profile au cœur de cette exposition en 17 mouvements.
L’homme Garrec et la machine Capelle sont faits l’un l’autre. L’instrument déploie son élégance sur la scène à lui seul consacrée. Le son est parfait, mœlleux, sec, ferme, dru, clair, placé, un vin blanc de pure classe, à déguster sans hésitation. Animée par Garrec, la batterie déroule ses charmes sonores tel un paon majestueux. La machine, une pure beauté et son raffiné pour mieux faire plein de bruit est au service d’une sensibilité d’enfant parvenue à maturité, d’un parcours original, personnel, intime. Des mètres cubes de son et des kilomètres de rythmes imprimés de lyrisme d’une précision redoutable. Rythmique impeccable parce que aimée, désirée, nécessaire.
Pour nous, les auditeurs/spectateurs, pour notre plaisir et notre ravissement, un solo sans fin. Un solo avec des silences pour mieux entendre. Des silences comme Miles les aimait.  En même temps une charge qui court, repart, cogne, tape, balaie, rempile et nous balance, nous touche. Ce solo diffuse, transmet, émet généreusement tant d’émotions si douces pour les amateurs de la chose : la solitude du batteur de fond. Sans terminus ce solo, cette traversée du temps au son des baguettes et tambours résonne dans vos oreilles longtemps, des jours entiers après la session. Voyage au bout des étoiles.
Enfin un batteur, Michel Garrec, sans complexe et sans scrupules, débarrassé des carcans, des rituels et du groupe. Tout à lui, à lui seul il est un groupe. Sa liberté est organisée, la structure est époustouflante, soufflante, retentissante. Bien posée mais pour mieux exploser, mon enfant. Le trajet de Garrec va vers le meilleur, lui, le chant, le son de la Capelle, un duo incandescent entre la voix de l’homme et ses tambours. On aura tant aimé le jazz !
L’enchantement fut tel qu’on serait bien restés toute la nuit ; encore un solo trop court car très beau, très humain, très nécessaire à notre époque plastic. Allez l’écouter, là où il joue, batteurs de tous les pays, batteurs de toute la France, public du jazz et de toutes les musiques ! C’était dimanche 20 mai 2007, au Théâtre des Sablons, à Fontainebleau.
 
Pascale MIR
Par Michel GARREC - Publié dans : QUINTESSENCE
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